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Pourquoi est-il si difficile d’adhérer à la digitalisation au sein des PME/ETI ?

14 janvier 2021
Frédéric Buron

La crise sanitaire met les dirigeants et leurs salariés face à une réalité : la multiplicité des canaux de communication est essentielle à exploiter.
La digitalisation devenue incontournable entraine des réticences au sein des PME/ETI.
Pourquoi est-il si difficile d’adhérer à la digitalisation au sein des PME/ETI ?

La résistance au changement face au digital
On évoque le manque de compétences des entrepreneurs comme un frein à la transformation digitale, mais souvent ce sont les résistances individuelles qui sont au centre des premiers blocages.
Employés ou employeurs, même constat : il n’existe pas forcément un seul responsable. Globalement, les individus émettent des réticences au changement.
Adhérer à la digitalisation entraine une modification d’état d’esprit : la data devient une nouvelle source de richesse. Difficile alors de se reposer sur un système que l’on ne maitrise pas et dans lequel l’expérience professionnelle antérieure ne fait pas le poids, car pour beaucoup, le passage au numérique ne constitue pas le coeur du métier ou du centre d’activité.

L’argumentation contre le changement
Pour les artisans ou les chefs d’entreprise qui ont longtemps travaillé sans utiliser les technologies, certains entretiennent un scepticisme sur les réels avantages à miser sur la transition numérique alors qu’elle n’a pas été jusque là nécessaire. La remise en question ou la minimisation de la place du digital et de l’importance d’y recourir dans une société dépend également du secteur d’activité.
Un artisan qui fonctionne sur le bouche-à-oreille aura plus de mal à se jeter dans l’aventure qu’un commerçant qui peut bénéficier d’un atout supplémentaire tel que le e-commerce en se diversifiant.

Un investissement véritablement essentiel ?
La problématique de l’investissement et du cout est évidemment à l’ordre du jour dans des entreprises ébranlées par la crise financière qui découle de la covid-19.
Les employeurs comme les collaborateurs déclarent le manque de temps à y consacrer et des actions à mettre en place au détriment d’une productivité immédiate. Subsiste alors une peur de ne pas pouvoir gérer les priorités et celle de subir un système chronophage et jugé incertain, car méconnue.

D’autres méthodes de travail
La digitalisation provoque une remise en question globale des salariés et une adaptation déstabilisante parfois.

  • À l’incertitude de la période sanitaire peut alors s’ajouter une impression de ne plus avoir de repères dans le monde de l’entreprise.
  • Les formations ne sont pas toujours bien perçues par tout le personnel.
C’est un bouleversement des acquis et une angoisse inavouée de ne pas être capable.

Autres causes de rechignement
On peut également avancer le problème de l’âge et un manque de curiosité de la part de certains pour une digitalisation qu’ils décrivent comme trop complexe et non adaptée à leur génération.
Souvent évoqué pour étayer l’argumentaire : une absence de contacts directs ou encore parfois un mélange vie privée et vie professionnelle trop importante.

Quel est le rôle du dirigeant pour faciliter la transformation ?
Le dirigeant reste l’élément clé dans la transformation digitale, sans sa détermination et son envie, l’équipe aura du mal à adhérer. Il lui faut convaincre ses collaborateurs sous peine de conduire le projet à l’échec.

L’objectif est de mettre en avant une nouvelle manière de créer de la valeur et par là assurer une pérennité à l’entreprise.
Une société sur trois est vouée à disparaitre sans le recours à la digitalisation.
En acceptant un accompagnant de qualité, les PME/ETI ont tout à gagner à amorcer le virage et abolir la réticence face à la transformation numérique.

Le facteur humain reste donc la clé de voute de la digitalisation.

Frédéric Buron
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